élections municipales de mauguio 2026
L’EAU
Nos mesures – Eau potable : tarification, qualité et sobriété
Mesure 4.1 – Tarification incitative
La Communauté d’Agglomération du Pays de l’Or gère la distribution de l’eau potable pour Mauguio pour toutes les communes du Pays de l’Or à l’exception de St Aunès :
- Elle assure la mise en place, la mise à niveau et le renouvellement des infrastructures du service.
- Elle a délégué par contrat l’exploitation des ouvrages à la SAUR jusqu’au 31 décembre 2030,
- Elle a délégué par contrat l’assainissement de l’eau à VEOLIA jusqu’au 31 décembre 2030.
La Communauté d’Agglomération du Pays de l’Or détermine la tarification et les redevances appliquées aux usagers, de la manière suivante :
- une part collectivité (investissements, dette, politiques publiques) maîtrisée par l’agglo,
- une part délégataire (SAUR,VEOLIA) pour l’exploitation et assainissement, encadrée par contrat.
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→ De manière similaire à la tarification 3M, nous serons force de proposition à l’agglomération du Pays de l’Or pour appliquer une politique tarifaire incitative progressive et solidaire pour l’habitant avec :
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Cette tarification incitative de l’eau permet de garantir un prix bas pour les besoins essentiels tout en rendant plus cher le gaspillage d’eau. Elle assure ainsi l’accès à l’eau potable pour tous, encourage les économies et contribue à préserver la ressource face au changement climatique.
Mesure 4.2 – Régie de l’eau
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→ Pour pratiquer une maîtrise des prix, et garder le contrôle total de l’eau potable, nous examinerons la possibilité de passer d’un contrat d’exploitation de l’eau avec la SAUR et assainissement avec VEOLIA à une régie publique de l’eau similaire à celle de nos voisins de la Métropole Montpellier 3M. → Nous commencerons par une régie de la distribution d’eau, de manière identique à celle de Mèze qui a su négocier une rupture du contrat d’exploitation en cours pour une régie. |
Mesure 4.3 – Connexion des forages du Pays de l’Or à l’usine de Vauguières
Constat 1 : L’eau du Pays de l’Or n’est pas filtrée de manière uniforme :
Les eaux fournies par le canal du Bas Rhône et les quatre forages situés à l’ouest de Mauguio sont traitées dans l’unité de Vauguières le Bas. Le réseau d’approvisionnement se divise ensuite en deux branches :
- l’antenne littorale dessert le territoire de Carnon et s’étend jusqu’à la commune de La Grande Motte avec 79 % d’eau provenant du canal du Bas Rhône.
- la seconde antenne dessert l’agglomération de Mauguio et les communes de Candillargues, Lansargues, Mudaison et Valergues, alimentées à la fois par la station de Vauguières et par des forages locaux.
(Les captages melgoriens des Écoles et de Garrigues basses sont utilisés pour le refroidissement des ozoneurs de l’usine de Vauguières.)
Les 6 forages melgoriens des 13 Caires et de Piles assurent l’alimentation en eau du territoire Mauguio à près de 50% grâce au Surpresseur Jean Moulin situé à la Font de Mauguio.
Celui-ci pompe, pressurise et désinfecte au chlore gazeux l’eau de ces 6 forages.
Cette eau est ensuite acheminée vers le réseau, mélangée à l’eau issue de l’usine de Vauguières (50 %).
Cet approvisionnement melgorien (50% Usine de vauguières / 50% forages locaux) est détaillé en deuxième ligne du tableau de la page 10 des annexes du rapport d’activité de l’Agglomération du Pays de l’Or 2024.
En comparaison, en première ligne du tableau, l’eau de Carnon provient à 100% de l’usine de Vauguières et bénéficie donc d’une filtration des polluants sur la totalité de son volume et non la moitié.
Voici ci-dessous la page 10 de l’annexes du rapport d’activité de l’Agglomération du Pays de l’Or 2024 :

Constat 2 : 50% de l’eau potable sur le territoire de Mauguio est actuellement seulement désinfectée au chlore gazeux sans filtration pesticides ou résidus industriels (surpresseur Jean Moulin).
Voir ci-dessous la page 11 de l’annexes du rapport d’activité de l’Agglomération du Pays de l’Or 2024 :

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→ Nous serons force de proposition pour acheminer l’eau brute des forages de Mauguio-Est, Lansargues et Candillargues par pompes dans des conduites de transfert jusqu’à l’usine de traitement de Vauguières, où elle sera filtrée, désinfectée et stockée avant distribution. L’ensemble formera le nouveau système intercommunal d’alimentation en eau potable du Pays de l’Or, procurant à partir de la nappe du Villafranchien une bien meilleure qualité d’eau potable. |
Pour financer les travaux , il est possible de faire appel à l’Agence de l’eau / Banque des Territoires.
Mesure 4.4 – Prix national OFB “Préservation des captages d’eau potable”
→ La commune sera force de proposition pour appuyer l’Agglomération du Pays de l’Or dans la gestion environnementale de nos aires d’alimentation et de captages.
Nous valoriserons les initiatives locales permettant d’améliorer la gestion de ces sites (par exemple en valorisant les agriculteurs modifiant leurs pratiques ou testant des pratiques innovantes en agro-écologie dans ces zones).
→ La commune sera force de proposition pour aider l’Agglomération du Pays de l’Or à obtenir le Grand Prix national OFB “Préservation des captages d’eau potable” 2027
Mesure 4.5 – Politique de soutien des achats de kits anti-gaspillage
→ Devenir une commune exemplaire dans la sobriété de consommation d’eau des espaces verts de la commune, des voiries, des bâtiments municipaux, dans la gestion des fuites.
La raréfaction de l’eau (multiplication des épisodes de sécheresse) nous oblige à devenir exemplaire dans les économies d’eau !
→ Aider les citoyens à réduire notre consommation domestique d’eau en favorisant les achats groupés de kit anti-gaspillage. Equiper tous les bâtiments communaux de système de réduction de la consommation d’eau.
Comme à Courbevoie, la commune pourra soutenir les achats groupés de kits d’économie d’eau potable (mousseurs de robinet, pommeaux de douche anti-gaspi, compteur d’eau pour les douches, etc.. mais aussi les récupérateurs d’eau de pluie, etc.) permettant de réduire les frais pour les citoyens.
Au-delà du gain environnemental, cette initiative illustre une manière nouvelle d’aborder la transition écologique : montrer, équiper, accompagner. En s’engageant d’abord sur son propre patrimoine, la commune crédibilisera notre discours. En fournissant ensuite les moyens concrets aux habitants, elle transformera une politique publique en un geste partagé.
À l’heure où la raréfaction de l’eau devient un enjeu majeur pour toutes les communes, l’exemple de Courbevoie démontre qu’une action de sobriété locale, simple et visible, peut générer des économies massives (-30% de consommation d’eau potable sur les équipements municipaux à Courbevoie) et une véritable prise de conscience citoyenne.
Qualité de l'eau du robinet locale
Eau du robinet, les tests
L’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie est responsable de la surveillance de la qualité de l’eau potable. Tous les bulletins de résultats d’analyse d’eau par commune sont d’ailleurs disponibles en lecture par le particulier sur un site web gouvernemental « solidarites-sante». Donc l’usager peut contrôler directement les relevés de l’ARS. Ces tests comportent des analyses:
- Microbiologiques : bactériens,
- Physico-chimiques de pH : Mesure de l’acidité ou de l’alcalinité de l’eau. –
- Turbidité : Indicateur de la clarté de l’eau. –
- Conductivité : Mesure de la capacité de l’eau à conduire l’électricité, indicateur de la présence de sels dissous.
- Dureté : Mesure de la concentration en calcium et magnésium. –
- Chlore résiduel : après désinfection. –
- Métaux lourds : (plomb, arsenic, cadmium, mercure, etc.)
- Nitrates et nitrites : Surveillance de la pollution agricole. –
- Pesticides : Détection des résidus de produits phytosanitaires (agriculture extensive conventionnelle)
- Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)** : Naphtalène, Phénanthrène, Fluoranthène, Pyrène (émissions des véhicules à moteur, industriel) –
- Composés organiques volatils (COV)** : Benzène, . Toluène, Xylène, Éthanol, Formaldéhyde, Chloroforme
Voir fichier eau du robinet Mauguio-POA 09-12-2025.
Eau du robinet, le constat de faiblesse des tests
Les pesticides sont au nombre de 300 à être testés avec une limite de qualité individuelle attendue à 0,1 μg/l et avec une limite de qualité totale n’excédant pas 0,5 μg/l.
- Manque de précision de certains instruments de mesure
- Non prise en compte de l’effet cocktail de ces 300 pesticides c.a.d. de l’effet synergiste de certains.
- La somme de 300 valeurs négligeables n’est pas toujours négligeable, multipliée par 300 elle peut devenir supérieure à la limite de qualité de 0,5 μg/l.
Cas particulier 1: métabolite R471811 du Chlorothalonil
Un métabolite de pesticide est un résidu de pesticide.
Le pesticide Chlorothalonil se décompose rapidement dans l’environnement et sa concentration passe rapidemment sous la limite de qualité de 0,1 μg/l.
Par contre, le métabolite R471811 produit de sa décomposition est très résistant et sa concentration se maintient dans l’eau du robinet depuis l’arrêt de l’usage du chlorothalonil en 2020.
Sa concentration a été récemment rajoutée aux analyses officielles de l’eau du robinet.
Il est régulièrement en excès dans l’eau du robinet de Mauguio de 5 à 7 fois au dessus de la limite de qualité de 0,1 μg/l, ce qui lui a valu la perte de label « de qualité » tout en restant « potable ».
Le verdict des tests ARS pour la qualité de l’eau de Mauguio était jusqu’à 2024 le « Niveau C » pour une gradation de A à D, tout comme Valergues, Mudaison et Candillargues.
Voir ci-dessous page 16 de l’annexe du rapport d’activité 2024 de l’agglomération du Pays de l’Or :

Cousin du tristement célèbre chlordécone, le chlorotalonil est un organochloré interdit d’usage depuis 2020 car cancérigène de classe 1B (prouvé chez l’animal).
La découverte de son résidu (le métabolite R471811) est très récente et très problématique pour l’ANSES et les ARS. En effet, à lui tout seul, ce métabolite était sur le point de changer le récit en « 34% des eaux du robinet françaises sont sans qualité« , car 34% de ses relevés dans les eaux potables dépassaient la limite de qualité de 0,1 μg/l.
Suite à cette découverte, L’ANSES a mandaté, non pas un laboratoire indépendant, mais l’entreprise phytopharmaceutique Syngenta productrice du chlorothalonil elle-même pour tester et donner ses conclusions sur l’innocuité de ce métabolite du Chlorothalonil.
Ce « conflit d’intérêt » a permis à l’ANSES en Mai 2024 de déclasser ce métabolite de « pertinent » à « non pertinent » c.a.d. non dangereux, ce qui lui permet de contourner le problème.
Ce déclassement est uniquement valide à l’échelle nationale française, car ce métabolite continue à être « pertinent » dans nombre d’autres pays européens.
Ainsi, les eaux du robinet françaises restent sur le papier globalement de qualité : « Circulez, il n’y a plus rien à voir »
Sur Mauguio-centre, le bulletin de test ARS du 09-12-2025 détectait en dernière page un niveau du métabolite R471811 du chlorothalonil de 0,576 µg/L :
– plus de 5 fois au-dessus de la limite de qualité 0,1 µg/L d’un métabolite pertinent,
– inférieur au seuil indicatif de 0,9 µg/L pour un métabolite non-pertinent. Note : dans le passé, au moins une mesure sur Candillargues a déjà dépassé ce seuil indicatif pour métabolite non-pertinent de 0,9 µg/L avec une valeur de 0,975 µg/L à la date du 27/10/2023.
Cas particulier 2 : PFAS, les « Polluants Eternels »
Rajoutés en 2026 aux analyses officielles de l’eau du robinet.
Ils proviennent du Téflon, Gortex, emballages , produits cosmétiques, peintures, produits nettoyants, mousses anti-incendie, etc..ET DE 12% DES PESTICIDES CONVENTIONNELS.
- 20 c’est le nombre des PFAS recherchés par l’ARS dans l’eau du robinet. Ils apparaissent sur les résultats de Mauguio le long du canal Philippe Lamour et le long de sa continuation: le réseau d’Aqua Domitia (L’eau du Bas Rhône provient de l’Eau du Rhône en aval des rejets de PFAS de l’entreprise Arkema).
- 40 c’était le nombre de PFAS recherchés dans l’eau brute par les ARS : Lunel Viel a obtenu le record des 3 sites les plus pollués d’Occitanie : 115 à 151 ng/L .
- 12 000 c’est le nombre total existant de PFAS, mais personne n’a encore vérifié la concentration des 11 960 PFAS restants dans l’eau de consommation.
Sur Mauguio : 6 PFAS sur 20 sont détectés dans l’eau du robinet à des taux inférieurs à 0,1 μg/l, total 0,018 µg/L.
(voir ci-dessous les résultats d’analyse ARS de l’eau du robinet Mauguio du 09-12-2025 )

Des données d’analyses des eaux publiées par le ministère de l’Ecologie permettent de cartographier les communes où la concentration en PFAS est au-dessus des normes. (Pauline Le Nours / Franceinfo)
Et, pour information, la commune Mauguio était en Aout 2025 l’une des 33 communes françaises avec un dépassement de la limite de qualité de 0,1 μg/l dans les eaux souterraines, c.a.d la nappe phréatique (eau du robinet non-concernée).

Des dépassements sont aussi répertoriés par l’agence de l’eau dans son rapport sur la qualité des eaux souterraines :
« – le forage de Vauguières à Maugio (34) qui se trouve à proximité de l’Aéroport Montpellier Méditerranée, les mousses anti-incendies utilisées dans les bases aériennes et les aéroports peuvent être à l’origine d’une contamination par les PFAS ; »
Le problème des PFAS dans les eaux de surface locales:
Un rapport de FranceBleu dénombre le ruisseau du Salaison comme étant un des dix sites les plus pollués de l’Hérault avec : 0,5374 µg/L
La carte des PFAS éditée par le journal Le Monde répertorie la station de la Mejeanelle comme porteuse de PFAS en excédant 0,1563 µg/L.
Ce serait donc une contamination provenant du canal du Bas Rhône directement approvisionné par les eaux du Rhône (scandale Arkema).
Ils seraient encore en excès de la limite de qualité dans l’eau du robinet de Mauguio, ainsi que les autres communes du nord de l’étang de l’Or.
Aujourd’hui, il convient de traiter la totalité de l’eau melgorienne (et non 50%) de manière à encore en réduire le taux de PFAS apportés par ces deux sources, grâce au charbon activé de l’usine de Vauguières.
Cas particulier 3: Tfas (acide trifluoroacétique)
Le TFA (acide trifluoroacétique) est un résidu industriel des PFAS, et ne fait pas encore partie des substances listées dans les bulletins de l’ARS bien que présent dans 92% des eaux testées.
La plupart des pays de l’UE ne surveillaient pas les niveaux de TFA, sauf l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède.
Cela pourrait expliquer pourquoi l’entreprise Solvay s’est relocalisée à Salindres dans le Gard, où l’association « Génération Futures » a détecté des niveaux astronomiques de TFAs.
En effet cette entreprise rejetait ces polluants éternels dans l’eau locale.
En Europe leurs concentrations moyennes ont été détectées à des taux (1 180 ng/l) 70 fois plus hauts que la moyenne des autres PFAS examinés combinés (17,5 ng/l).
Le TFA est moins toxique que les PFAS car sa molécule s’élimine plus facilement du corps humain.
Par contre, les filtres à charbon activé en général (et en particulier dans l’usine de Vauguières) ne sont pas efficaces pour les piéger.
Il est en excès dans l’eau souterraine de Lunel-Viel avec des taux de 0,219 µg/L
Aucun lien causal n’a encore été détecté entre l’usine d’incinération de Lunel-Viel et ces taux élevés.
Affaire à suivre pour le TFA.
Conclusion: un gros doute plane
Les tests actuels officiels de l’eau courante pêchent par leur imprécision technique et manque d’envergure.
L’arrivée sur la scène des PFAS et TFAS rajoute une dangerosité inégalée au constat de la qualité de l’eau du robinet.
« On ne trouve que ce qu’on cherche« et d’autres molécules toxiques supplémentaires seront identifiées dans le futur qui affecteront elles aussi la limite de qualité du total des pesticides.
Ceci nous amène au principe de précaution défini lors du sommet de Rio de 1992:
Dans le doute, et jusqu’à preuve du contraire, ne vaudrait-t-il pas mieux considérer l’eau du robinet comme de qualité incertaine et prendre des mesures en conséquence?
L’eau en bouteille – fausse bonne solution
D’une point de vue environnemental, c’est déjà une hérésie d’utiliser du plastique jetable, et surtout de manière journalière pour son approvisionnement en eau.
Mais dans un cadre de santé publique, la bouteille d’eau en plastique est-elle une alternative saine à l’eau du robinet?
Contamination par des particules de plastique
Une étude américaine récente (2024) a montré que sur 3 marques de bouteille d’1 L, la moyenne contient 240 000 particules de plastique, 90% de nano-particules, 10% de micro-particules. Le problème des nano-particules est quelles sont assez petites pour pénétrer à l’intérieur des cellules humaines alors que les micro-particules restent à la porte. Ces chiffres peuvent aussi augmenter énormément si la bouteille est chauffée accidentellement pendant son parcours jusqu’à vous : on peut citer l’exemple des biberons en plastiques qui sont associés à une ingestion quotidienne de millions (10^6) de micro-particules de plastique et de billions ((10^12) de nano-particules de plastique.
Effet des particules de plastique sur la santé
Aujourd’hui, les bouteilles d’eau sont en polyéthylène téréphtalate (PET) ou en polypropylène (PP). Elles ne contiennent plus de phtalates et de bisphénols.
Mais les particules de PET et PP peuvent s’accumuler dans les tissus, et sont déjà avérées toxiques pour les poissons, et autres espèces animales à défaut d’avoir été testées chez l’être humain. De plus le PET peut générer de l’antimoine, un métal potentiellement cancérigène.
Contamination bactérienne: Scandale Perrier
En dehors des problèmes dus au plastique, on peut citer des exemples de malversation comme celle de la société Nestlé qui a détruit récemment « par précaution » deux millions de bouteilles de sa marque Perrier, en raison de la présence de bactéries d’origine fécale sur son site de Vergèze. Elle avait d’ailleurs été prise sur le fait en rajoutant des filtres UV et carbone pour continuer d’utiliser l’eau souillée au lieu d’arrêter son usage.
Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir l’analyse complète du dernier bulletin de test ARS de l’eau de Mauguio.


